désigne-moi un mouton !
    le grégaire, l’ Internet et sa dérive
Les humains ont par instinct grégaire une tendance irrationnelle à suivre le troupeau, il y a le troupeau Facebook, le troupeau Google, les nombreux troupeaux politiques, religieux, etc. mais en telles circonstances, en amont, qui joue le rôle de chien de garde, ou plus subtilement le rôle de désigneur ou d’influenceur de la façon d’agir et de penser ?
 

Quelle est la part d’influence et celle du conditionnement ?

Serait-ce par instinct grégaire ou lâcheté que l’humanité favoriserait son confort matériel au détriment de sa liberté. État des lieux de l’internétude, son ingérence, son omniscience, ses lois « martiales » et sa propagande « humanitaire ».?

  1. -En quoi la « loi renseignement » de Juillet 2015 est-elle une loi martiale numérique ?

  2. -Pourquoi différencier la Toile (le Oueb) de l’Internet ?

  3. -Pourquoi la Toile est-elle libre et gratuite, l’Internet est-il privé et payant ?

  4. -Quel est l’origine profonde des rivalités qui ont conduit aux guerres, aux génocides, aux religions et… aux boucs émissaires nécessaires ?


Pourquoi un bouquin ?

  Nous sommes dans une civilisation de l’urgence, un panurgisme endémique, comme le mouton du même nom, avec pour conséquence de s’occuper d’abord des apparences, les effets donc, et trop rarement des causes, c’est donc une question épistémologique (origines valeurs conséquences). 

  En effet il n’est pas nécessaire
d’être « connecté » ni même d’avoir un ordinateur pour être victime du systèmisme numérique moderne. D’ailleurs pour aborder cet ouvrage, il n’est pas nécessaire d’avoir une culture « informatique », toutefois quelques notions y seront brièvement exposées.

Mais alors, de quoi s’agit-il ?

De toute évidence, le vocable Internet présente un facilitateur d’accès permettant de communiquer, échanger, partager, commercer, et même s’amuser en reliant presque le monde entier, à travers un gigantesque réseau neuronal, structurellement sans centre névralgique. En outre, il n’est plus nécessaire aujourd’hui d’avoir à démontrer que le flux d’informations qui lui échoie est étroitement supervisé, car sous le contrôle abusif de son propriétaire ...

Il n’est même plus nécessaire d’être “connecté ni même d’avoir un ordinateur, pour être malgré tout connecté à sa base de données. L’intensification des réseaux sociaux, la téléphonie mobile, la télérelève et les effets leviers de l’internautisme ont permis de collectiviser “asymétriquement” encore plus d’informations. En effet, la science du virtuel a ce dangereux privilège de désigner des artifices, pour ce qui doit être vu, acheté, jeté, adulé, diabolisé, voté bien sûr et... pensé surtout, subtilement conditionné. Signal d’alerte s’il en est un, qu’est la maladie de l’écran, cette émergence de pathologies addictives liées aux technologies numériques, jeux vidéos, navigation compulsive …

L’auteur démontre que l’industrie talentueuse de la pensée aux mains des désigneurs ne date pas d’hier. Pratiquement tout avait été écrit en 1949 dans l’ouvrage de Georges Orwell « 1984 » et utilisé dans le processus mondialiste. Dans ce contexte, Orwell était certes visionnaire, à ceci près que ce n’est pas tant le fait que “le grand frère nous regarde (big brother is watching you), c’est nous qui le regardons ce sacré écran... c’est toujours nous qui lui offrons sans restriction les menus détails de notre vie privée ... Par le fait, nous collaborons !... Pour autant, c’est l’individu lui-même par un singulier instinct grégaire, qui réclame encore et encore plus de faux-fuyants, de prétextes ... et d’écrans entre lui et le réel.

Guy Debord nous l’avait présentée comme “La société du spectacle”, Henri Laborit comme “L’éloge de la fuite”, l’auteur la présente comme la société du « désigne-moi» ce que je devrais dire, penser, faire … pour se sentir bien et intégré dans le troupeau, le système, l’égrégore.

Dans cet ouvrage il n’est pas seulement question d’épistémologie, mais aussi sur quelle base juridique les implications orwelliennes” ont opéré le démantèlement de ce que l’on entend par droit. On abordera, notamment les grandes menaces pour l’humanité, dont la « pensée calculable » et « l’intelligence artificielle », la démocratie liquide, l’argent virtuel, le Bitcoin, le compteur « intelligent » Linky et bien d’autres.

On peut le voir aussi comme un petit traité de désintoxication et d’hygiène numérique.


Comment ?

Le caractère original sinon subversif (?) de cet ouvrage ne se limite pas seulement à la question de savoir comment nous en sommes arrivés là, mais pourquoi ? Quel sont les fondements anthropologiques nous ayant conduit à cette société malade au point de renverser ses propres valeurs, y compris spirituelles, qu’on en arrive à douter de la signification des mots usuels de notre propre langue. Qu’est-ce véritablement que la démocratie, sa pseudo-économie, sa pseudo-écologie et ses pseudo-religions …?

Où en sommes-nous aujourd'hui avec le grand frère “big brother“ décrit en 1949 par Orwell ?

Nous trouverons les réponses chez des auteurs anciens aussi divers que Sophocle, Augustin d’Hippone, Kant, de Tocqueville, Nietzsche, mais aussi modernes comme Huntington, que l’on ne peut pas soupçonner d’être anti-système, ainsi que l’anthropologue René Girard.

En fin d’ouvrage, une analyse suivie d’un bilan permet de dégager un certain nombre de propositions suscitant à la fois inquiétude mais aussi espoir.

   « On ne peut pas réformer ce que l’on ne comprend pas » Julian Assange


Où ?

Ce livre est disponible en version papier seulement. Vous pouvez le commander

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Réédition 2020

Cet ouvrage n’est pas disponible en ligne, excepté un fichier où est rassemblé les quelques 1016 notes de bas de page, avec les liens de téléchargements. Vous y trouverez également les ouvrages de la bibliographie disponibles en libre accès :

  1. /Designe-moi_un_mouton_74-NDBDP.pdf

Cependant depuis la première édition (2015) quelques extraits au format PDF sont disponibles en téléchargement :

Le fichage des Français : du NIR au n° de sécu, l’éruption des bases de données et plus  :

  1. /DMUM74-NIR.pdf

L’agrégation des données personnelles et méta-identité :

  1. /DMUM74-agregeons.pdf

La démocratie est-elle bien ce que l’on nous enseigne ?

  1. /DMUM74-la democratie.pdf

Quel est le droit à l’erreur de l’enfant dans une société fondée sur la culpabilité ?

  1. /DMUM74-l_eleve_et_la_faute.pdf

Si vous souhaitez recevoir ces fichiers directement chez vous par la poste, faites-moi parvenir un cédé vierge, une carte SD ou une clef USB avec enveloppe retour pré-affranchie adressée à :

Jean-Noël Thimonier | 471, chemin de la minière | F-42260 GRÉZOLLES

Idem pour commander le livre, avec un chèque de 30,11€ à l’ordre de Jean-Noël Thimonier ou virement à la LBP :     FR 08 20041 | 01007 | 0671350B038 | 48

L’ouvrage se présente sous couverture cartonnée au format A5 de 492 pages. Remis en main propre, son prix est de 25,80 €

Si c’est pour offrir, donnez-moi le nom de la personne pour la dédicace.


Bonne lecture !

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